Lecture - Epictète, Entretiens, III-XIII : la paix intérieure dans le stoïcisme
Situation du texte étudié
Le texte dont nous allons entreprendre aujourd’hui l’étude est extrait des Entretiens d’Epictète (III-XIII). Il a pour thème des éléments essentiels de la philosophie d’Epictète et, plus généralement, du stoïcisme, à savoir la tranquillité et l’indépendance.
Lecture - David Hume,Traité de la nature humaine, I-4-6 : L’identité personnelle
Situation de l’extrait analysé
Texte analysé : David Hume, Traité de la nature humaine, livre I, 4ème partie, section VI. Dans cette oeuvre, Hume défend une conception empirique de la connaissance. La conséquence majeure en est une critique de la causalité, mais également des notions métaphysiques telles que le moi. La quatrième partie consiste en une opposition du système de Hume, c’est-à-dire sceptique, aux autres systèmes philosophiques. J’analyse ici les quatre premiers paragraphes.
Sujet : Le doute est-il un échec de la raison ?
Introduction
En première analyse, on parle d’échec lorsqu’un but est poursuivi mais manqué, non atteint, pour quelque raison que ce soit. Parmi les buts de la raison, on peut évoquer la distinction du vrai et du faux, les jugements corrects, l’établissements de liens entre les raisonnements, la compréhension, la connaissance, etc.
Lecture - Tuer et laisser mourir de faim par James RACHELS
Lu et étudié lors de mon mémoire de maîtrise en 2002, je ne peux que vous recommander l’article du philosophe James RACHELS intitulé Tuer et laisser mourir de faim (in “La responsabilité, questions philosophiques” dirigé par Marc Neuberg, PUF) dont voici une brève analyse.
Lecture : Hans Jonas - Pour une éthique du futur
A la suite de la publication de son ouvrage majeur (Le Principe responsabilité), Hans Jonas n’a pas cessé d’expliciter, de reformuler, parfois de modifier ses thèses auprès du public, soit au travers d’articles, soit au travers de conférences. Pour une éthique du futur est ainsi un recueil contenant deux textes indépendants de Hans Jonas, tirés de telles conférences.
Lecture : Hans Jonas - Le concept de Dieu après Auschwitz
Introduction
Comme Hans Jonas le précise lui–même dès les premières lignes de Le concept de Dieu après Auschwitz, ce texte constitue un « morceau de théologie franchement spéculative ». Autrement dit, Jonas va se livrer à une réflexion sur le concept de Dieu, et ainsi mettre en avant ses réflexion sur la façon dont on doit concevoir Dieu après l’holocauste : en quoi cette tragédie nous oblige–t–elle particulièrement à modifier le concept que l’on a habituellement de Dieu ? Se livrant à de telles réflexions théologiques, Jonas, comme il le remarque lui–même, s’oppose par exemple à Kant pour qui nulle théologie rationnelle n’est possible (on ne peut pas connaître Dieu, ce n’est qu’une Idée de la raison) ou encore au positivisme (selon Carnap, les énoncés métaphysiques sont dénués de sens : ce ne sont que des simili–énoncés qui ne font qu’exprimer un Lebensgefühl, c’est–à–dire un sentiment de la vie). Est–ce alors se livrer à l’irrationalisme, aux divagations de la pure et irrationnelle croyance ? Ce que va faire Jonas n’est en aucun cas un exercice irrationnel, inspiré par sa croyance religieuse, ce n’est pas un un acte de renoncement à la raison et à la rationalité : c’est précisément philosophiquement qu’il va se livrer à une analyse du concept de Dieu.
Lecture : conclusion sur le rêve chez Freud et Bergson
Comment penser le rapport entre Freud et Bergson ? Sont-ce deux théories « rivales »? Une telle interprétation trop rapide doit en fait cèder la place à la thèse de la complémentarité des deux théories.
Lecture : le rêve selon Bergson
Une totale illusion ?
“Le rêve » est un court texte de Bergson tiré d’une conférence qu’il a prononcée en 1901, et que l’on peut retrouver dans Le recueil intitulé L’energie spirituelle. Il s’agit de comprendre ce qu’est un rêve, ou plutôt comment se forme le rêve.
Lecture : le rêve chez Freud - Freud et la théorie psychanalytique du rêve
I- Du contenu manifeste au contenu latent
Freud, dans ses analyses du rêve (Sur le rêve, Folio), part du principe que celui-ci est porteur de sens, appliquant une méthode d’investigation issue de la psychothérapie. Cette méthode est entre autre celle de la libre-association. Celle-ci consiste, pour le médecin, à attirer l’attention du patient sur ce qu’il a tendance à rejeter du fait qu’il juge cela insignifiant, sur les associations involontaires qui dérangent la conscience du patient : le but est de parvenir par exemple à l’idée morbide du patient et à remplacer celle-ci par une autre représentation.
Sujet : peut-on penser sans langage ?
Introduction
Le concept de « pensée » possède au moins deux acceptions majeures. Au sens strict, c’est la pensée intellectuelle, passant par les idées, par les concepts, par les mots : c’est le jugement. Au sens large, la pensée désigne tout phénomène conscient, comme par exemple l’imagination ou encore la perception. D’un côté, toute pensée semble passer nécessairement par le langage, mais de l’autre, elle semble facilement ne pas toujours emprûnter la voie du langage pour se réaliser. Mais doit-on se satisfaire d’une telle dichotomie ?
