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Archive de avril, 2010




Ernst Cassirer et le concept de forme symbolique

25 Avr

Ernst Cassirer et le concept de forme symboliqueErnst Cassirer est un philosophe allemand néokantien de la fin XIXème – début XXème. Son apport majeur à la philosophie réside dans le concept de « forme symbolique ». Le concept de forme symbolique (in Trois essais sur le symbolique) constitue une excellente introduction à son système philosophique. Il s’agit pour Cassirer d’interroger notamment le rapport entre l’esprit et le monde, la relation intime qui relie les deux. Ce rapport, pour Cassirer, prend la forme du symbole, quel que soit le domaine spirituel interrogé : religion, art, sciences, métaphysique… Autrement dit, l’esprit élabore des symboles pour appréhender le monde.

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Hans Jonas : la responsabilité et l’utopie technologique au format PDF

24 Avr

Hans JonasPrévue depuis de nombreuses années, la mise à disposition de la version électronique de mon mémoire consacré à l’oeuvre majeure de Hans JONAS (Le principe Responsabilité) a enfin trouvé la rencontre de ma volonté et de mon temps libre ! Un lien est désormais présent sur chaque billet consacré à mon mémoire, ainsi que sur la présente page. N’hésitez pas à me contacter si des points ne sont pas clairs ou pour m’adresser vos critiques, négatives voire positives.

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Les enfants sauvages de Lucien MALSON

13 Avr

Les enfants sauvages de Lucien MalsonS’il est un livre philosophique qui nous en apprend beaucoup sur la « nature humaine » et qui fait voler en éclat nombre de préjugés, c’est bien ce livre : Les enfants sauvages. Pour aller droit au but, ce livre pose parfaitement la question de la distinction entre nature et culture, entre l’inné et l’acquis en l’homme. Beaucoup y apprendront que l’humanité est davantage un processus d’acquisition que de l’ordre de l’innéité. Plus largement, il permettra même de se demander s’il existe une « nature humaine », cette dernière se réduisant comme peau de chagrin à la lumière des analyses de Lucien MALSON. A moins de changer le sens de l’expression « nature humaine » auquel on pense spontanément et de déplacer ce concept vers celui de culture : en l’homme, nature et culture sont intimement liées.

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Nietzsche : Il faut apprendre à aimer – Le Gai Savoir

10 Avr

Friedrich NietzscheS’il est un auteur qui a profondément marqué ma conception du monde, c’est bien Nietzsche. Découvert vers mes 18 ans, Le gai savoir est l’un de mes plus précieux ouvrages de philosophie. Simple de lecture en apparence, il ne s’ouvre pourtant qu’à celui qui lit et relit avec patience les aphorismes dont il est composé. L’argumentation est souvent complexe et subtile. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un des courts aphorismes de ce livre : « Il faut apprendre à aimer ». Ce texte défend l’idée qu’aimer une chose n’est bien souvent pas spontané, mais requiert au contraire des efforts et de la patience.

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L’ontologie de Hans JONAS vue par Carlo FOPPA

07 Avr

Carlo FOPPA - l'ontologie de Hans JONAS

Lors de ma maîtrise de philosophie, j’ai été amené à lire un grand nombre de commentateurs de l’oeuvre du philosophe allemand Hans JONAS. Si la littérature qui lui est consacrée est surtout négative et particulièrement critique, certains proposent des analyses plus fines, par exemple Carlo FOPPA ou encore Paul RICOEUR. Concernant ce premier, je vous conseille notamment « L’ontologie de Hans JONAS à la lumière de la théorie de l’évolution« , que l’on peut trouver dans l’ouvrage collectif Nature et descendance, Hans Jonas et le principe « Responsabilité » (Dennis Müller et René SIMON éd.).

Pour rappel (Cf. articles précédemment publiés et notamment mon mémoire), Hans JONAS défend une ontologie moniste, notamment au travers de la théorie de « l’affirmation de l’être », mise en exergue au travers du vivant et du métabolisme. Tentant de réintroduire le finalisme dans la compréhension du vivant, Hans JONAS semble alors tenir un discours en opposition avec le discours scientifique : « Il est évident qu’une telle démarche n’est pas sans risques, et surtout que Jonas devient, ce faisant, la cible des scientifiques, qu’ils soient ou non positivistes« . La problématique est alors la suivante : peut-on concevoir le vivant selon une perspective téléologique, sans cependant être en contradiction avec les sciences, et notamment la biologie ?

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